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Le marché des matières premières

 

Cher(e)s ami(e)s,

La peur du système actuel, que les mesures atteignent le stade ou les peuples ne pourront plus les supporter et « De mettre à feu et à sang son économie et sa paix sociale ? »

La démocratie bourgeoise et élitiste

 


Le Peuple de l'Herbe - Parler le fracas - Official Video

 

La bourgeoisie telle qu'en elle-même :
La bourgeoisie telle qu'en elle-même – ZEC plus Ultra, Zebre en cavale
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Cet article peut se résumer en quatres principes :

 

La première : «  Le système fonctionne sur la crise permanente, le fascisme fonctionne sur un système en crise : C'est donc deux faces de la même monnaie »

 

 

« Pour résoudre définitivement la question sociale, il(s) propose(nt) de partager l'humanité en deux parts inégales. Un dixième obtiendra la liberté absolue et une autorité illimitée sur les neuf autres dixièmes qui devront perdre leur personnalité et devenir en quelque sorte un troupeau Dostoievski ( Les possédés p 401) .. »

 

 Cela ressemble au scénario de Globalia de Jean Christophe Ruffin . Au sortir de la seconde guerre mondiale, et la guerre froide : des dirigeants d'entreprises ont décidé de créer des marchés communs, ou certes un semblant de liberté parfaite ...Mais avec un prix très cher

 

La deuxième : La description de l’économie des matières premières n’est guère précise. On apprend simplement qu’elle est dominée par les monopoles et de ce fait étroitement contrôlée par une poignée de chefs d’entreprises mondiales. L’influence qu’ils exercent collectivement est pratiquement sans limites, au point de déposséder les institutions démocratiques de la réalité du pouvoir

 

  • La troisième  : «  Les idées de la classes dominantes sont aussi à toutes les époques les idées dominantes ; autrement dit la classes qui a la puissance matérielle dominante de la société est aussi la puissance dominante spirituelle.  La classe qui dispose des moyens moyens matérielle dispose du même coup des moyens de productions intellectuelle, si bien que , l’un dans l’autre, les pensées de ceux à qui sont refusés qui refusés les moyens de production intellectuelle sont soumises du même coup  à cette classe dominante. Les idées dminantes ne sont pas autre chose que l’expression idéale des rapports matériels dominants, elles sont les rapports matériels dominants saisis sous la forme d’idées, donc d’expression des rapports qui font d’une classe la classe dominante ; autrement dit, ce sont les idées de la révolution ».

  Karl Marx, Frederich Engels,

L’idéologie allemande, ed. Sociales, 1972, P109

 

La quatrieme : Le capitalisme ne peut pas, à long terme, résoudre le problème économique de fournir une vie humaine pour les masses... Cette proposition est la base de l'approche de classe du Marxisme.  Sans elle il n'y a pas d'approche de classe, et il ne peut pas y en avoir. Si ce n'est pas vrai alors il n'y a aucune raison de ne pas être simplement un bon réformiste : La révolution néolibérale : privatisation des bénéfices et socialisation des pertes, De la guerre froide au Grand Jeu

 



Le marché des matières premières. Reprenant l'idée que le "super cycle" des matières premières s'achève cette année, Dan Denning revient sur les nouveaux équilibres qui sont en train de se créer sur ces marchés.

 

Le constat est simple. Côté demande, la Chine et l'Inde sont toujours au rendez-vous. Côté offre, l'Australie est toujours prête à fournir les matières premières. Mais un autre élément est venu se glisser dans cette équation qui fait depuis 10 ans le bonheur des miniers du Pacifique.

je reviendrais plus précisément sur la demande chinoise en métaux. je crois quela Chinea toujours aussi faim de matières, et que l'Australie répondra présente. Mais comme lui, j'ai repéré un autre élément encore largement ignoré qui créera de nouvelles opportunités pour nous.

 

 

 

Il avait raison, Marx, il suffit de voir sa définition de la démocratie bourgeoise,  que sous la Révolution française, une fois les maladies infantiles passées, les révolutionnaires n'ont eu de cesse que d'établir une nouvelle "noblesse" à laquelle ils voulaient appartenir...


Karl Marx, le grand gagnant de la crise financière

 

 

L'Asie est la seule région où des pays ont réussi sur les 50 dernières années à se hisser aux niveaux de richesse des pays développés. Cette croissance a été construite sur un facteur en particulier : le coût du travail.

 

Zhao Ziyang. Cet homme politique a été Premier ministre pendant les années 1980, période où s'est construite la croissance chinoise. Economiquement (et politiquement) libéral, il avait la confiance du père du modèle chinois actuel, Deng Xiaoping.

 

 

Un chapitre entier est consacré aux premières années de son gouvernement. L'ancien Premier ministre explique qu'historiquement, les pays développés ont été amenés à déplacer leurs industries vers les régions où le coût du travail était faible.

Les  marchés  sur les matières premières ?

 

 



Une récente interview du gestionnaire de fonds Simon Mikhailovich, d'Eidesis Capital. A la question de savoir quelle était la capacité des armes financières de destruction massive (les produits dérivés) à détruire le système financier, il répondit : "elles détruisent de l'argent, pas des vies".

 

"L'histoire humaine", ajouta-t-il, "se résume finalement à une histoire de flux et de reflux des richesses. La capacité à préserver la richesse dans le temps nécessite une approche très proactive. Les changements séculaires qui bouleversent les technologies sont traditionnellement très difficiles à vivre et beaucoup de gens perdent. Mais certaines personnes gagnent".

 

 La Chine, nouvel eldorado... :La Chine, nouvel eldorado du système capitaliste. es qualités seraient précieuses pour s'attaquer au nouvel eldorado que représente l'ouest chinois.

A l'heure où l'on glose abondamment sur la fin du "miracle chinois", de nouveaux eldorados capitaliste se rappellent à nous. Pour essayer d'y voir plus clair, je me suis replongé dans l'histoire de la croissance chinoise. Après cette courte plongée historique.

Prenons l'exemple des matières premières.

 

 

Investissements conventionnels dans les matières premières

L'avenir des exportations de matières premières en vrac sera dans des volumes plus importants et des prix plus bas. Cela ne signifie pas nécessairement que "le pic des bénéfices" a été atteint pour les grandes entreprises productrices de ressources. Mais cela signifie que les plus grands gains (sinon les plus sûrs) sur les valeurs d'actions dans le secteur des matières premières proviendront sans doutes des compagnies productrices de charbon et de minerai de fer.

. "On prévoit que les volumes des exportations australiennes de matières premières en vrac (charbon, minerai de fer et GNL) feront plus que doubler entre 2012 et 2025", rapporte le Bureau of Resources and Energy Economics (BREE). "Cette forte augmentation des volumes prévue aidera à compenser le déclin attendu du prix des matières premières en vrac et permettra à l'Australie de maintenir la valeur de ses exportations de minéraux et d'énergie", explique le directeur du BREE, le professeur Quentin Grafton.

 

Un premier constat :  à une hausse de la demande sur la ressource la plus lucrative d'Australie. La mauvaise nouvelle est que l'offre des producteurs de ressources non-australiens augmentera elle aussi. Dans son ensemble, le gâteau sera plus gros mais cela ne veut pas dire qu'il sera plus rentable.

 

Le BREE reconnaît que la demande de la part de la Chineet de l'Inde devrait augmenter les exportations de charbon, de minerai de fer et de GNL. Mais il reconnaît également que "les exportations australiennes vers ces marchés devront faire face à la concurrence accrue de pays comme l'Indonésie et la Mongolie (charbon), le Brésil et l'Afrique occidentale (minerai de fer) et l'Amérique du Nord (GNL)".

 

C'est exactement ce à quoi on peut s'attendre dans un marché haussier des matières premières parvenu à maturité. L'investissement dans de nouvelles capacités commence à rattraper la demande, même si la demande augmente à un rythme soutenu. Il en résulte une chute des prix mais, heureusement pour RIO et BHP, des bénéfices stables sur de plus grands volumes.

 

 

Investissements non-conventionnels dans les matières premières
Cela signifie que, si vous recherchez de plus grands bénéfices sur les valeurs des actions, vous allez devoir sortir des sentiers battus. C'est ce qu'a fait notre collègue Alex Cowie, de la lettre australienne Diggers and Drillers. L'idée est de trouver ce qu'Alex appelle "des minéraux stratégiques" qui sont en situation de demande pour le XXIe siècle, tandis que l'offre pourrait ne pas être aussi prolifique.

 

Il y a beaucoup plus de possibilités de grandes variations de prix dans les matières premières faisant partie des "minéraux stratégiques". Cela signifie qu'il y a de toute évidence beaucoup plus de possibilités de bénéfices importants sur la valorisation des actions puisqu'un petit nombre de fournisseurs bénéficient de l'effet prix (s'ils augmentent effectivement). Les derniers travaux d'Alex soutiennent également l'idée que les crises financières vont et viennent mais que la vie sur Terre continue.

 

Un exemple ? Le graphène, qui est en passe de devenir le super-héros des "minéraux stratégiques". Jusqu'ici, ses super-pouvoirs sont d'être plus fort que l'acier, plus fin que le papier, capable de transformer la lumière en électricité et, aujourd'hui, "d'augmenter l'efficacité de la désalinisation par un facteur de deux ou trois", selon de nouvelles recherches.

Voilà une perspective de marges hautement positives pour certaines matières premières, dans la science des matériaux et dans les nouvelles applications. La plupart des recherches en science des matériaux visent à augmenter l'efficacité énergétique (en particulier pour les panneaux solaires qui créent une sorte de photosynthèse artificielle). Mais le point est encore plus simple.

Certaines matières premières ajoutent plus de valeur à l'économie que d'autres. Ces matières premières sont en général moins comprises, plus difficiles à trouver et plus chères à produire. Mais les entreprises qui les trouvent pourraient être d'excellents investissements. La vie continue. La technologie est un outil pour améliorer notre qualité de vie et faire progresser notre capacité à fabriquer des choses. Et ce n'est pas une crise financière qui changera cela.

 

Le constat :

Et si Karl Marx avait raison ?

 
Source
Et si Karl Marx avait raison ?

Il avait raison, Marx, il suffit de voir sa définition de la démocratie bourgeoise,  que sous la Révolution française, une fois les maladies infantiles passées, les révolutionnaires n'ont eu de cesse que d'établir une nouvelle "noblesse" à laquelle ils voulaient appartenir...


Karl Marx, le grand gagnant de la crise financière

Karl Marx, Semer des dragons ! Entretien avec Daniel Bensaid autour de son livre "Marx, mode d'emploi


Dans les années 80, en pleine offensive néolibérale, le magazine Newsweek pouvait titrer, triomphalement : "Marx est mort." Mais les spectres ont la peau dure. Et Marx est de retour. En ces temps de crise fracassante du capitalisme et de grande débandade idéologique, on le redécouvre. Même le très libéral conseiller de l'Elysée, Alain Minc, s'est déclaré un jour "marxiste" - sans rire - en matière d'analyse économique. Mais qui fut Marx ? Qu'a-t-il vraiment dit ?
Première diffusion le 19 mai 2009. Réécouter, Karl Marx, semer des dragons ! (2) - www.la-bas.org


La théorie du capital humain, Karl MARX (1818 – 1883) ( format PDF) Le capital de Marx expliqué 

 

Crise financière et capital fictif - Temps critiques
« La tendance nécessaire du capital est : circulation sans temps de circulation ; cette tendance est la détermination fondamentale du crédit et des inventions de crédit du capital. D'un autre côté, le crédit est donc aussi la forme sous laquelle le capital cherche à se poser différent des capitaux particuliers ou que le capital particulier cherche à se poser en tant que capital à la différence de ses limites quantitatives [...] Le plus grand résultat que le crédit apporte dans cette voie c'est le capital fictif ; en outre le crédit apparaît en tant que nouvel élément de concentration, de destruction de capitaux en des capitaux particuliers centralisés. D'un certain côté, le temps de circulation de l'argent est objectivé [...] L'antagonisme du temps de travail et du temps de circulation contient toute la théorie du crédit, dans la mesure où l'histoire de la circulation intervient »
Karl Marx,
Fondements, tome II.
Anthropos, p. 171-172.

 

 lire : L'industrie de la finance n'est plus une perversion du système, elle est le système :  Blog / Fonction et limites du système, Scénario l'Argentin appliqué pour la Grèce ... en Europe, ».Hollande et le changement!, Economie d’échelle : cas air France , Capitalisme fonctionement et limites - Anarkia, Le cercle vicieux : " chute des profits, de l'éducation ..." - l'Indigné, L'éducation victime de la crise mondiale - citoyenactif,

L'éducation victime de la crise mondiale - Altermonde, Génération sacrifiée par la crise du capitalisme - Hensozu, article sur Facebook ,



21/07/2012
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